logo groupama pacifique gan 2022
logo groupama pacifique gan 2022

Alexandre Pelluchon :
«1 670 sinistres en 2 évènements»

header article blog (3)

Directeur Assurance de Groupama-Gan Pacifique, Alexandre Pelluchon revient sur la période compliquée du début d’année en Nouvelle-Calédonie.

  • Deux évènements climatiques majeurs ont marqué le début d’année. Quelles ont été les conséquences pour vous ?

"Nous avons ouvert 1 670 dossiers (pour bris de glace, dégâts des eaux…) ce qui représente habituellement notre activité annuelle. La dépression Lucas, début février, a conduit à l’ouverture de 670 dossiers, représentant 485 millions XPF de coûts, et le cyclone Niran, début mars, à 1 000 autres dossiers pour un coût de 244 millions XPF."

  • Comment Groupama-Gan Pacifique a-t-il géré cela ?

"Cela a demandé une réactivité des équipes. Tout le personnel a été mobilisé. Nous avons intégré des collaborateurs d’autres services, mais aussi de Polynésie française. Ces derniers ont traité les dossiers à distance. Notre équipe est ainsi passée de 12 à 24 personnes.

Tous les dossiers ont été ouverts très rapidement, afin de pouvoir indiquer à nos assurés les démarches à mener, et à procéder, le cas échéant, aux réparations d’urgence."

  • Comment le groupe Groupama vous accompagne-t-il ?

"Le cyclone est arrivé juste avant le confinement. Tous les collaborateurs ont été mis en télétravail. Et toute la partie téléphonie a été prise en charge par les équipes de métropole qui pouvaient ainsi répondre à l’ensemble des assurés. Il y avait donc toujours quelqu’un pour répondre aux clients."

«Nous avons ouvert 1 670 dossiers (pour bris de glace, dégâts des eaux…) ce qui représente habituellement notre activité annuelle.»
  • Vous disposez par ailleurs d’un nouvel outil de gestion des sinistres…

"Effectivement. Notre objectif est de traiter au plus vite les 1 670 dossiers. Pour cela, le groupe a déployé un nouvel outil de gestion de gré à gré. En cas de sinistre, un dégât des eaux par exemple, on peut vous demander de faire un devis auprès d’un artisan ou envoyer un expert en cas de travaux importants. Mais depuis le confinement, on peut aussi, si vous en êtes d’accord et en fonction des dégâts, estimer ensemble le coût et le temps de la réparation, et vous verser le montant directement. Vous choisissez ensuite de faire vous-même ou pas les réparations et à quel moment. Cela permet d’aller beaucoup plus vite dans le traitement du sinistre. C’est ce que l’on appelle le gré à gré."

  • Qu’en est-il de la Polynésie française ?

"Si l’archipel n’a pas rencontré de tels phénomènes climatiques cette année, il subit malgré tout la crise sanitaire. Depuis un an, nos équipes sont régies par les mesures de protection (port du masque, etc.) et un sévère ralentissement économique notamment dans les activités touristiques. De septembre à décembre dernier, nos équipes ont travaillé pour moitié en télétravail. L’objectif était d’éviter qu’un cas de Covid nous oblige à fermer des services. Car le rôle de l’assureur est de pouvoir répondre en cas de sinistre. Nos équipes doivent être opérationnelles en permanence."

«Tout le personnel a été mobilisé.»

Partagez cet article